Neved ar Gouarnerion
  Page d'accueil
    Le Val Sans Retour
    Le Miroir aux Fées
    Les Mystères des Anciens
    Veillée au Coin du Feu
    Hydromel et Ripailles
  A propos
  Archives
  Contacts
  Souscrire

   Ma C'hoar Bleizez
   An Aerouant-Louarn
   An Avel Vras
   Ar Sovaj
   Stargate an Uhel Belegig
   Bed an Impalaerez
   Benimus Plantenn
   Gwydyon ha Blodeuedd
   Vihan ha Droug
   Gwer Bleiz
   Flour-Holen
   Ar Plac'h Glas
   Amoed Gobilin
   An Aotroù Du
   An Itroun Du
   Touellerezh
   An Eskibion Doue
   Lignezour-Louarn
   ZECHORALE
   L'Antre II Mondes
   Pen of Chaos
   Fest-Noz ag Bellen Brug

http://20six.fr/levenerabledusommet

Hébergé par 20six.fr



Croyance celtique : Samhain

Fête celte, appelée Samonios par les Gaulois, qui marquait la fin de l’été et le début de la saison sombre.


D’après la philosophie celtique, l’être est issu du non être, et la lumière naît des ténèbres, voilà pourquoi l’année celtique commençait par l’hiver.


Les Celtes comptant en nuit (et non en jour), la célébration devait commencer le 31 octobre au soir et durait 3 à 15 jours. Mais avant la conquête romaine, le nouvel an était fêté le 6ème jour de la lune montante, soit environ entre le 25 octobre et le 20 novembre.


 


Alors tout se drape de silence et Mère Nature s’endort. C’est la période du repos des corps et du ressourcement des âmes.


 


Samhain signifie « réunion » et « fin de l’été ». Elle marquait aussi bien le début de l’hiver, que celui de la lutte entre les ténèbres et la lumière.


En effet intimement liée au cycle des saisons (récoltes et troupeaux ramenés à l’étable), les paysans remerciaient le Dieu soleil Bel pour les moissons qui représentait une aide pour la bataille à venir contre la Nuit et le froid, tout en craignant que l’astre ne revienne pas. La période hivernal ambiguë et inquiétante se terminait donc par Beltaine, le 1er mai, marquant la victoire de la lumière sur les ténèbres.


C’était également la fin des conquêtes pour les guerriers, qui aspiraient au repos, la saison rude ne permettant pas de continuer les combats.


 


Au cours de cette nuit, tout un cérémonial était strictement suivi et obligatoire (toute absence était punie de mort). Dans chaque foyer, tous les feux étaient éteints, symbolisant la fin de l’année et l’entrée dans la Nuit. Les Druides étouffaient solennellement le « Feu Sacré » de l’autel, puis en frottant des branches sèches de chêne, enflammait un nouveau feu pour honorer Bel et effrayer les esprits maléfiques. Puis chaque famille recevait une braise rougeoyante avec laquelle elle allumait un nouveau feu protecteur dans l’âtre, qui devait être entretenu durant toute la nouvelle année.


Ensuite les Druides cueillait le gui, plante restant verte même au milieu de l’hiver, qui symbolisait l’immortalité de l’âme et la régénération physique.


La mythologie illustre assez bien cet aspect : Le héros irlandais Cùchulainn fut frappé d’une étrange maladie, dont il ne put guérir qu’à Samhain, en entrant dans le Sidh, c'est-à-dire l’Autre Monde.


 


Comme le printemps succède à l’hiver, une autre existence succède à la vie terrestre. Dans la philosophie celtique, la vie et la mort sont complémentaires, deux faces d’une même réalité.


La fête de Samhain est à la fois la fin et le renouveau, aussi bien pour les saisons que pour les existences humaines. En ce moment intemporel, passage de transition, les portes de l’Autre Monde s’ouvraient, les hommes et les êtres divins, les vivants et les morts, se mêlant.


C’était le jour où le Dieu de la mort rassemblait les âmes de ceux qui étaient décédés durant l’année, afin de les informer de leur nouvelle « réincarnation ». Durant cette nuit, les défunts pouvaient rendre visite à leurs familles, qui les accueillaient de leur mieux en leur laissant une place à table ou près du feu. Ces visiteurs, amis, parents, étaient là pour aider leurs proches en les conseillant et les guidant pour cette nouvelle année.


Sur le plan spirituel, c’est l’heure du bilan, de la remise en cause personnelle, avant de reprendre la route, les yeux tournés vers l’avenir.


 


Ainsi le premier jour honorait-on la mémoire des héros, le second la mémoire des chers disparus et les suivants étaient consacrés aux réjouissances.


 


Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui. Des festins rituels et des beuveries rassemblaient tout le village pour cette fête agraire, pastorale et spirituelle.


 


Je tiens à ajouter que la fête folklorique d’Halloween (anglo saxonne avec une origine irlandaise), est sans aucun rapport avec la mythologie celtique.

Crysta on 28.2.05 17:13


Mythologie galloise : Légende de « Lleu et Blodeuedd »

Lleu était le fils d’Arianrhod, fille de la déesse-mère galloise Don. La terrible Arianrhod lança à son fils trois malédictions, dont l’une était qu’il ne pourrait épouser une femme de race humaine. Avec l’aide de son oncle Gwydyon (frère d’Arianrhod) qui l’avait élevé, Lleu surmonta ces interdits…

Voulant que son neveu connaisse le bonheur du mariage, Gwydyon, aidé du grand magicien Math (frère de Don), créa par magie la merveilleuse Blodeuedd (signifiant née des fleurs ou visage de fleur) à partir de fleurs de chêne, de genêt et de reines-des-prés. Le jeune couple fut heureux. Du moins un certain temps…

Un jour que Lleu était parti rendre visite à Math, Blodeuedd offrit l’hospitalité à un chasseur, Goronwy, le seigneur de Penllyn.

Et ce qui devait arriver, arriva… Ils tombèrent amoureux et échafaudèrent un complot pour assassiner le mari gênant. Ce qui était loin d’être aisé ! Car Lleu ne pouvait être tué que si l’un de ses pieds reposait sur le dos d’une chèvre et l’autre sur le bord d’un bac à eau et encore, uniquement avec une lance dont la fabrication aurait duré une année.

Allez savoir comment, les deux amants parvinrent à réunir toutes ces conditions. Malgré cela, Lleu en réchappa ! A l’instant où le couple criminel le frappa, Lleu s’éleva dans les airs sous la forme d’un aigle…

Après de longues recherches, Gwydyon retrouva enfin son neveu, affamé et blessé. Il lui rendit son apparence humaine et le soigna.

Vous pensez bien que les amants coupables en avaient profité pour s’enfuir ! Seulement les magiciens sont quelque peu rancuniers… Ne pouvant laisser une telle traîtrise impunie, Gwydyon et Math décidèrent de venger Lleu. Ils partirent à la poursuite de Blodeuedd et quand ils la trouvèrent, Gwydyon la changea en hibou.

 

Ici, Gwydyon contemple sa belle créature en train de naître à la vie (Illustration d'Alan Lee)

levenerabledusommet on 22.9.06 00:01


11 Septembre…

 

 

 

Septembre arriva comme la plus claire des missives,

Les vendanges avancées d’une vengeance tardive…

Jamais on ne trouva tel scénario pour un James Bond.

God bless America et tout le reste du Tiers-monde.

 

Avril se terminant, nous en colle une dans les gencives…

Ne trouvez-vous pas l’Histoire un peu répétitive ?

Même si nous n’étions rien cet hiver 1933,

Du fond des couilles de nos grands-pères,

Nous n’avions jamais prévu ça ;

Du fond du cœur de nos grands-mères,

Nous ne voulons plus jamais ça.

 

Tomorrow already knows the rise and fall of the rose.


Septembre, un an plus tard, a déjà pointé ses ogives,

Parce qu’aujourd’hui, la folie se doit d’être expéditive.

N’avons-nous pas le temps de leur donner la moindre chance ?

Selon les dires de nos amis et de leur présidence,

Laissons la poésie aux ministères de la défense.

 

Avril ramasse les premiers fruits de la guerre préventive,

Pourris, à vomir devant l’homme par qui la « paix » arrive.

Du pétrole et du sang pour un peu plus d’or à Fort Knox.

La meilleure façon de gagner du fric, c’est à l’intox.

La décadence d’une Amérique a contemplé sur Fox.

 

Tomorrow already knows the rise and fall of the rose.


 

Quatre années que nous attendions ces soirées de novembre…

Faisons pleuvoir les confettis pour couvrir les cendres.

Le monde entier attend son nouveau super président.

Accordez donc le droit de vote à nos vieux continents :

Les caprices de gamins, on en fait moins ces derniers temps.

 

Ou alors régressons fatalement,

Eternellement. Des débutants.

Avec la peur comme exutoire à l’ignorance,

Alzheimer en prof d’histoire de nos enfances.

 

Matmatah – Alzheimer [Album « Archie Kramer »]

levenerabledusommet on 13.9.06 22:53


levenerabledusommet on 9.9.06 02:43


Conte de la tribu Ojibwa

Il y a très longtemps, les arbres pouvaient parler entre eux. Bercés par la douce brise, ils discutaient calmement. Secoués par le vent violent, ils se disaient leur peur et leur courage.

Il y a Grand Pin le majestueux, Erable le délicieux, Orme le géant, Chêne le solide, Thuya le souple et Bouleau le magnifique. Tous sont utiles aux Anishnabek*, qui se nourrissent de leur sève et de leur fruits, s’abritent sous leurs branches ou leur écorce et se servent de leur bois mort pour se réchauffer et faire la cuisine.

Un jour d’été où la forêt chante sous le soleil, Bouleau se trouve si magnifique dans son habit tout blanc qu’il en devient vaniteux. Il décide de se tenir à l’écart des réjouissances et refuse d’agiter joyeusement ses branches avec les autres arbres.

Inquiet, Erable lui demande s’il est malade.

« Oh non ! répondit Bouleau d’un ton condescendant. Je vais très bien ! Moi, je ne veux pas abîmer ma belle écorce toute blanche. Allez avec vos écorces ordinaires vous amuser sans moi ! »

Erable n’aime pas les paroles de Bouleau. Il pense que Grand Pin sera très fâché de les entendre…

Grand Pin est le roi de la forêt. Tous lui doivent respect et obéissance pour que règne l’harmonie.

Les paroles de Bouleau font rapidement le tour de la forêt. Bientôt, tous les arbres se liguent contre lui.

« Tu es prétentieux ! » lui dit Orme.

« Si Grand Pin t’entendait, il serait très mécontent ! » s’exclame Thuya.

« Je me moque bien de Grand Pin, déclare Bouleau avec un air hautain en remuant brusquement ses belles branches rouge sombre et ses feuilles de dentelle. Je suis le plus beau et je n’ai pas besoin de me courber devant le roi ! »

Mais Grand Pin a le sommeil léger. Il se réveille en entendant son nom et fait vibrer ses longues aiguilles de mécontentement.

« Qu’ai-je entendu ? » gronde une voix grave.

Tous les arbres se mettent à trembler ; cela fait beaucoup de vacarme.

« Je suis plus beau que vous, donc je n’ai plus à vous saluer, Grand Pin. » proclame Bouleau.

Le roi de la forêt se fâche, comme l’a prédit Erable. Il crie très fort pour que tous l’entendent :

« Bouleau, tu deviens trop orgueilleux ! Tu dois apprendre l’humilité ! »

Puis, d’un grand coup de branche, il frappe la belle écorce de Bouleau. Les aiguilles font des milliers d’éraflures sur la peau blanche.

Satisfait, Grand Pin dit encore :

« Par toi, tous se souviendront que la vanité est une mauvaise chose. »

C’est pourquoi tous les bouleaux ont des cicatrices sur leur écorce.

* Terme utilisé par les Algonquins pour se désigner. Signifie « vrais hommes ».
Les Algonquins représentaient un vaste ensemble de tribus indiennes de l’Amérique du Nord, apparentées par la langue et aujourd’hui disparues.

 

levenerabledusommet on 1.9.06 10:59


Journée-type au taf

Le matin, je me lève... (je ne fais pas mes nuits)

 

Je vais au taf... (boulot d'âne)

 

(Je vous ai dit que je ne fais pas mes nuits?)

 

Au bout d'un moment je pète les plombs !

 

(et je baille, et je m'énerve, et j'ai des hallus !)

 

Mon chef, lui ça va.

 

Le soir, je me casse ! (seul moment positif de la journée)

 

J'arrive chez moi. Crevée. Et je m'effondre de fatigue.

 

Le lendemain, je me lève...

 

Et c'est reparti...

levenerabledusommet on 28.8.06 16:24


Dure, dure, la reprise...

Après de distrayantes équipées

Lors de mes congés bien mérités,

Retour à la dure réalité… 

Aïeuuuh ! >< Ça fait mal la réalité en pleine face !

C’est chagrinée et mélancolique

Que je vois s’éloigner mes vacances idylliques.

Bouhouhouhouuuu ! J’veux r’partiiiiir ! T-T

Adieu batifolages aquatiques en famille,

Ripailles et escapades entre complices,

Méditation et lecture en lieux retirés,

Chasse à l’aventurier à la nuit tombée… 

Que n’aurais-je donné pour grappiller quelques journées !

Ma claymore (en plomb) pour une semaine de plus ! @___@ *regard d’halluciné dépendant*

Surtout lorsque je découvris à mon retour la montagne de paperassus rametum,

Qui m’attendait derrière la porte de mon office au modeste décorum !

   Ma Doue…

Me voilà de nouveau ensevelie ! -_-‘ Je crois qu’il est vraiment temps de m’aguerrir à la spéléologie…

Bah ! Je ne perds pas espoir d’un dimanche ensoleillé,

Au cours duquel je pourrais m’octroyer une dernière équipée. ^^

Et je fomente déjà mille projets pour le prochain été… *____*

Au moins ai-je ramené quelque butin en nature pour me consoler…

Rien de tel qu’un bout de Comté sur du pain frais avec des cornichons ! MIAM !
Et une grisante absinthe pour parachever le tout… Hmmmm… Hip !

La gourmandise m’a définitivement perdue…^^’ Après tout, chacun son vice.

levenerabledusommet on 28.8.06 15:53


 [page précédente]



L'auteur du blog est responsable de tous ses contenus. Ouvrez votre blog sur 20six.fr ou myblog.de